Deuxième tournée (et dernière) sous l'ère FGJ. Celle-ci se découpe en deux étapes. Une première série de concerts en acoustique se joue au New Morning au profit d'Amnesty International. Le New Morning étant une petite salle, Goldman décide de donner au concert une couleur jazzy blues avec des titres aussi inattendu que formidables à réentendre comme « Jeanine médicament blues » ou « Quelque chose de bizarre ». La fin du concert est un hommage au disco, période qui a beaucoup marqué Goldman où sont joués les mythiques « Think », « Tobacco Road » et « Knock on wood ». « Pas toi » en version acoustique (la meilleure pour cette chanson) et « Think » seront les deux extraits promotionnels du disque.
Une deuxième série de concerts est donnée dans toute la France dans des salles de dimensions plus adaptées au succès que connaît le groupe FGJ. C'est pourtant seul, guitare à la main, sur « Serre-moi » que Goldman débute le concert. Le jeu de lumières met en évidence le visage de JJ non sans rappeler un certain Léo Ferré, d'ailleurs cité dans cette chanson. Et puis des sortes de barricades tombent pour laisser place à l'ensemble des musiciens. Avec « Des vôtres » et « Envole-moi » plus rock que jamais, la tonalité du concert est affichée. « Envole-moi » est chantée en duo avec Carole Fredericks. Sans suit « Que disent les chansons du monde ? » et surtout « Comme toi », peut-être le plus beau solo de violon qu'ait joué Goldman. Le voir avec son violon est toujours un moment particulier du concert : instant intemporel, plus un bruit, plus un souffle, Goldman réussit à faire passer une émotion même s'il n'est pas un grand violoniste. Le public le sait et apprécie cette prise de risque car chacun voit que Goldman est sur le fil du rasoir à chaque fois... JJ revisite ensuite seul la chanson « Etre le premier » qui ne se trouvait jusque-là sur aucun live. Cette version est d'ailleurs nettement plus dynamique que celle de l'album « Minoritaire ». « Je commence demain » suit où l'on voit les trois artistes porter des palmes fluoraissantes , puis un immense masque fait son apparition sur scène où défilent une multitude de visages, illustrant la chanson « Des vies » qui prend là encore toute sa plénitude sur scène alors que la version studio nous avait laissé sur notre faim. On poursuit avec « On n'a pas changé » monstrueuse au niveau guitaristique, puis « Frères », une des chansons symboles de l'album « Rouge ». Le compte à rebours arrive ensuite pour annoncer la chanson « Juste après » avec une introduction sublime qui ne sera pas égalée avec la tournée « Un tour ensemble ». Moment magique avec la projection du film sur la naissance d'un enfant au Zaïre...On a ensuite droit à une transition à la Stomp pour arriver à « A nos actes manqués », là encore la meilleure version jamais jouée par Goldman. Enfin « Fermer les yeux » vient clore le spectacle avant l'arrivée des ch½urs de l'ex armée rouge à partir de la chanson « Il suffira d'un signe ». La présence des ch½urs donne à cette chanson une profondeur, une dimension plus forte encore. « Rouge » rend encore mieux que sur l'album studio, la puissance des ch½urs sera toujours incomparable entre un studio et un live. Une émotion gigantesque pour Goldman que d'avoir réussi ce pari de chanter avec ces ch½urs, peut-être son meilleur souvenir dans sa très riche carrière. Rien n'égalera non plus la version 94 de « Puisque tu pars », à croire que cette tournée avait particulièrement inspiré Goldman. « Serre-moi » en guise de conclusion n'est qu'anecdotique par rapport à la charge émotionnelle délivrée par « Puisque tu pars » et « Rouge ». A noter que le cd live fait abstraction de « Nuit », « C'est pas d'l'amour », « Confidentiel », le seul bémol à une tournée magnifique qui n'aura pas d'égal dans la carrière de Goldman. S'il fallait n'en retenir qu'une, c'est celle-ci. L'album se vendra en quelques mois à plus de 600.000 exemplaires : le public ne s'était pas trompé.
PS : le ticket de la tournée était en forme d'étoile rouge.
Florent Fagny, alors au creux de la vague, fait appel à JJ pour son prochain disque. 3 titres sont écrits sous le pseudonyme de Sam Brewski (pour la dernière fois d'ailleurs, la presse ayant levé le voile).
Si tu veux m'essayer devient un tube même si la mélodie avait déjà été utilisée pour un titre écrit en 1986 pour Catherine Ferry "quelqu'un quelque part". Le texte avait été écrit par Daniel Balavoine. Hélas, son décès à Dakar l'empêche de finir la chanson. Jean-Jacques, très complice de l'artiste, finira le travail.
En 1994, JJ rencontre Céline Dion....
Une deuxième série de concerts est donnée dans toute la France dans des salles de dimensions plus adaptées au succès que connaît le groupe FGJ. C'est pourtant seul, guitare à la main, sur « Serre-moi » que Goldman débute le concert. Le jeu de lumières met en évidence le visage de JJ non sans rappeler un certain Léo Ferré, d'ailleurs cité dans cette chanson. Et puis des sortes de barricades tombent pour laisser place à l'ensemble des musiciens. Avec « Des vôtres » et « Envole-moi » plus rock que jamais, la tonalité du concert est affichée. « Envole-moi » est chantée en duo avec Carole Fredericks. Sans suit « Que disent les chansons du monde ? » et surtout « Comme toi », peut-être le plus beau solo de violon qu'ait joué Goldman. Le voir avec son violon est toujours un moment particulier du concert : instant intemporel, plus un bruit, plus un souffle, Goldman réussit à faire passer une émotion même s'il n'est pas un grand violoniste. Le public le sait et apprécie cette prise de risque car chacun voit que Goldman est sur le fil du rasoir à chaque fois... JJ revisite ensuite seul la chanson « Etre le premier » qui ne se trouvait jusque-là sur aucun live. Cette version est d'ailleurs nettement plus dynamique que celle de l'album « Minoritaire ». « Je commence demain » suit où l'on voit les trois artistes porter des palmes fluoraissantes , puis un immense masque fait son apparition sur scène où défilent une multitude de visages, illustrant la chanson « Des vies » qui prend là encore toute sa plénitude sur scène alors que la version studio nous avait laissé sur notre faim. On poursuit avec « On n'a pas changé » monstrueuse au niveau guitaristique, puis « Frères », une des chansons symboles de l'album « Rouge ». Le compte à rebours arrive ensuite pour annoncer la chanson « Juste après » avec une introduction sublime qui ne sera pas égalée avec la tournée « Un tour ensemble ». Moment magique avec la projection du film sur la naissance d'un enfant au Zaïre...On a ensuite droit à une transition à la Stomp pour arriver à « A nos actes manqués », là encore la meilleure version jamais jouée par Goldman. Enfin « Fermer les yeux » vient clore le spectacle avant l'arrivée des ch½urs de l'ex armée rouge à partir de la chanson « Il suffira d'un signe ». La présence des ch½urs donne à cette chanson une profondeur, une dimension plus forte encore. « Rouge » rend encore mieux que sur l'album studio, la puissance des ch½urs sera toujours incomparable entre un studio et un live. Une émotion gigantesque pour Goldman que d'avoir réussi ce pari de chanter avec ces ch½urs, peut-être son meilleur souvenir dans sa très riche carrière. Rien n'égalera non plus la version 94 de « Puisque tu pars », à croire que cette tournée avait particulièrement inspiré Goldman. « Serre-moi » en guise de conclusion n'est qu'anecdotique par rapport à la charge émotionnelle délivrée par « Puisque tu pars » et « Rouge ». A noter que le cd live fait abstraction de « Nuit », « C'est pas d'l'amour », « Confidentiel », le seul bémol à une tournée magnifique qui n'aura pas d'égal dans la carrière de Goldman. S'il fallait n'en retenir qu'une, c'est celle-ci. L'album se vendra en quelques mois à plus de 600.000 exemplaires : le public ne s'était pas trompé.
PS : le ticket de la tournée était en forme d'étoile rouge.
Florent Fagny, alors au creux de la vague, fait appel à JJ pour son prochain disque. 3 titres sont écrits sous le pseudonyme de Sam Brewski (pour la dernière fois d'ailleurs, la presse ayant levé le voile).
Si tu veux m'essayer devient un tube même si la mélodie avait déjà été utilisée pour un titre écrit en 1986 pour Catherine Ferry "quelqu'un quelque part". Le texte avait été écrit par Daniel Balavoine. Hélas, son décès à Dakar l'empêche de finir la chanson. Jean-Jacques, très complice de l'artiste, finira le travail.
En 1994, JJ rencontre Céline Dion....